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Pourquoi entamer sa reconversion professionnelle à 40 ans et comment la réussir

Pour beaucoup, entamer une reconversion professionnelle à 40 ans ne relève pas d'un caprice : c’est purement et simplement une nécessité pour se sentir vivant et aligné avec soi-même.

Le but de cet article ? Développer de premières réflexions pour, en quelque sorte, « poser le décor ». Ensemble, nous allons voir pourquoi et comment se reconvertir à 40 ans, mais aussi quels sont les avantages et les défis de cette démarche.

Pour terminer, je vous familiariserai avec un concept original et unique qui déjà permis à des millions de personnes à travers le monde de trouver la meilleure voie professionnelle pour eux! 

40 ans : un tournant dans la vie professionnelle ?

🧔‍♂️ Prenez aussi bien la culture populaire que les réalités individuelles, le constat est le même : la « quarantaine » est souvent perçue comme une période charnière de la vie. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on lui associe à foison le terme pas très enthousiasmant de « crise » – un concept théorisé avec le plus grand sérieux par un psychanalyste canadien au milieu des années 1960.

Cette période médiane de notre existence, c’est un peu l’intersection entre une vie déjà bien remplie – vous avez fait 40 fois le tour du soleil, ce n’est pas rien ! – et les promesses des décennies à venir (car oui : avec une espérance de vie à 85 ans pour les femmes et 79 pour les hommes, il vous reste encore pas mal d’années à tirer).

Niveau pro, ça fait généralement près de deux décennies que vous êtes sur le marché du travail lorsque vous soufflez votre 40ème bougie. De fait, vous avez acquis de l’expérience, connu des réussites, des échecs aussi sans doute et, à n’en point douter, des remises en question. À plus forte raison si vous êtes en train de lire ces lignes…

C’est souvent pendant cette décennie qu’on se demande si la voie qu’on est en train de suivre est véritablement la bonne. Si l’on s’épanouit réellement dans ce qu’on fait.

Et pour ne rien arranger, la quarantaine peut aussi coïncider avec d’autres évolutions marquantes. Les enfants grandissent, voire quittent le nid pour les plus précoces. Les signes de vieillissement deviennent plus visibles : rides, relâchement de la peau, plis autour des yeux… et autres joyeusetés dont je vais vous épargner le déprimant inventaire. Enfin, la prise de conscience de la finitude du temps est de plus en plus palpable.

Pourquoi se reconvertir à 40 ans ?

🌠 Se reconvertir lorsqu’on fait partie du club des quadragénaires peut être une simple lubie passagère… ou, bien au contraire, constituer une démarche profonde, mûrie par des années d'expérience, et souvent dictée par un désir d'alignement entre vie professionnelle et aspirations personnelles, financières et sociétales.

Grâce aux différent(e)s quadras que j’ai accompagné(e)s, j’ai isolé quelques grands motifs de reconversion pro à cette période de la vie. Je vous les liste !

Répondre à une quête de sens : s’aligner avec ses valeurs personnelles

Si 20 ans est l’âge de l’illusion, 40 ans est celui de la vérité (ce n’est pas de moi ; j’ai croisé un jour cette phrase sur internet et je me la suis notée pour la ressortir au bon moment..). Au fil des années, nos priorités évoluent, nos perspectives s'élargissent, et nous pouvons ressentir le besoin d'approfondir notre compréhension de nous-même, d'enfin comprendre comment identifier ses valeurs pour mieux choisir ce qui nous convient...

À l'âge de 40 ans, nous sommes nombreux à avoir une idée plus claire de ce qui compte réellement pour nous. La reconversion professionnelle peut alors constituer une réponse forte à ce désir de travailler d'une manière qui reflète mieux nos valeurs personnelles.

Plutôt que de « simplement » bosser pour gagner sa vie, un peu automatiquement, portés par une routine vaguement confortable, l’idée est d’exercer une activité qui a du sens, qui nous ressemble et qui résonne avec nos convictions profondes.

Cette dynamique peut prendre plusieurs formes. Pour certains, elle peut se traduire par un emploi dans une organisation qui promeut le développement durable. Pour d’autres, elle peut se caractériser par la contribution à une cause sociale ou encore le désir de transmettre un savoir-faire spécifique. Etc.

Aspirations financières : chercher une meilleure rémunération ou une plus grande stabilité

La quarantaine, c’est aussi une période où l'on peut légitimement aspirer à une sécurité financière. Évidemment, je ne suis pas en train de dire que ne pas avoir de sous pendant la vingtaine ou la trentaine est une partie de plaisir – loin de là.

Mais à 40 ans, force est de constater que les responsabilités s’accumulent : famille à nourrir, prêts immobiliers à rembourser, préparation de la retraite… QUE. DU. BONHEUR.

Se reconvertir peut être une opportunité de rechercher une profession mieux rémunérée ou une activité plus stable, moins soumise aux aléas économiques (par exemple : passer du statut de travailleur indépendant à celui de salarié).

Dans bien des cas, après des années à bûcher dans un secteur, on réalise qu’il existe des métiers ou des niches plus lucratives, qui peuvent valoriser notre expertise sous un autre angle.

Changements dans la vie personnelle : s’adapter à de nouvelles circonstances

Là aussi, tel est l’ordre des choses : votre vie à 40 ans ne ressemble sans doute pas à celle que vous meniez à 30. Vos enfants peuvent avoir grandi et nécessiter moins de soins directs, vous offrant ainsi une certaine liberté. Inversement, ils peuvent avoir atteint un âge où ils requièrent une présence accrue, incitant leur papa ou leur maman à chercher un emploi plus flexible ou à proximité.

Et comme tout ne tourne pas autour de la parentalité – ni même, encore heureux, par le fait d’être parent à 40 ans ! –, d’autres changements peuvent influencer la décision de se reconvertir. Un déménagement, la nécessité de prendre soin d’un parent âgé…

Autant d’évolutions personnelles qui invitent à (ou imposent d’) adapter sa carrière à de nouvelles priorités et contraintes de vie !

Évolution du marché du travail : répondre aux nouvelles exigences du marché

J’ai l’impression de l’écrire dans chacun de mes articles mais au-delà de la lapalissade, c’est une réalité avec de vraies conséquences : le monde professionnel évolue en permanence.

Avec l’essor de la digitalisation, de l’intelligence artificielle ou encore des énergies renouvelables, certaines professions déclinent tandis que d’autres émergent.

À 40 ans, il est grand temps de vous demander si votre métier actuel jouit d’un avenir solide ou si, a contrario, il est sous la menace palpable de ces bouleversements.

Se reconvertir, ça peut véritablement constituer une manière proactive d’anticiper ces évolutions. D’acquérir de nouvelles compétences, de rester compétitif(ve) sur le marché du travail. Penser à changer de job, c’est aussi l’occasion de s’aligner avec un secteur en croissance ou plus en phase avec les tendances futures.

Les avantages d’une reconversion à 40 ans

💪 Arrivé(e) à ce moment de l’article, vous commencez peut-être à ressentir de légères palpitations d’angoisse et à avoir les paumes des mains un petit peu moites.

Mais je tiens à vous rassurer : se reconvertir à 40 ans n’a pas à être un saut total dans l’inconnu !

C’est vraiment ce que découvre les personnes que j’accompagne : voyez votre reconversion comme une transition, soutenue par rien de moins que plusieurs années d’expérience, un réseau solide, une maturité affirmée, et une connaissance approfondie de vous-même.

Ces avantages, propres à la quarantaine, sont autant de piliers qui vont faciliter et enrichir votre processus de reconversion. J’y reviens point par point.

L’expérience professionnelle : utiliser vos compétences transférables

Votre force principale si vous avez passé le cap des 40 balais, c’est l’expérience professionnelle que vous avez accumulée. Et là, je vous parle directement des compétences acquises.

Qu’elles soient techniques, managériales ou relationnelles, ces compétences peuvent souvent être transférées à un nouveau domaine. Et ce même si, vous pensez qu'aucun point commun apparent ne lie votre métier actuel de celui qui vous fait envie !

Par exemple, si vous bossez actuellement comme responsable commercial maîtrisant l’art de la négociation, vous pouvez parfaitement utiliser cette compétence dans un rôle de médiation ou de gestion de projets…

Il est essentiel de bien identifier ces compétences transférables et de comprendre comment elles peuvent être valorisées dans votre nouvelle carrière. C’est aussi mon rôle que de vous y aider !

Le réseau professionnel : 20 ans à le bâtir

Même si vous avez exercé un métier particulièrement solitaire (apparemment, développeur informatique, monteur vidéo et conducteur routier figurent en bonne position en la matière…), avoir bossé pendant deux décennies signifie que vous avez nécessairement rencontré et collaboré avec une multitude de professionnels issus d’horizons divers.

Ce réseau, c’est ni plus ni moins une mine d’or pour votre reconversion ! Non seulement parce qu’il peut vous prodiguer des conseils précieux, des retours d'expérience, mais aussi parce qu’il peut vous ouvrir des portes vers de nouvelles opportunités.

La recommandation d’un collègue de longue date peut parfois être le sésame qui facilite l'entrée dans un nouveau domaine… Moralité : maintenez et activez votre réseau autant que possible !

La maturité : l’aptitude à gérer le stress, prendre des décisions…

Avec l’âge vient une certaine sagesse. Pas de celle qui vous transforme en vieux maître Yoda, évoluant en ermite comme au cinéma (et encore moins de celle qui vous empêche de rire aux mêmes trucs débiles qui vous faisaient marrer pendant l’adolescence).

Par sagesse, j’entends la capacité à prendre du recul, à prendre des décisions réfléchies, à faire face aux défis… Cette maturité, c’est un atout inestimable pour votre reconversion !

Elle permet d’aborder les obstacles avec une perspective plus sereine, de ne pas se laisser déstabiliser par les inévitables incertitudes… et aussi, d'être plus résilient(e) face aux échecs ou aux revers.

La connaissance de soi : « connais-toi toi-même » (pour mieux choisir ta voie)

« Gnothi seauton » (c’est du grec, mais c’est tout ce que je sais dire). Après deux décennies sur le marché du travail, vous devriez avoir une meilleure compréhension de vous-même. Vous savez ce qui vous motive, vous savez ce qui vous frustre, vous savez dans quel environnement vous vous épanouissez le plus.

Et si ce n'est pas le cas ? il n'y a pas de honte.

Peut-être que vous n'avez jamais eu réellement la possibilité de ralentir votre rythme de vie effréné et de prendre le temps de vous poser les bonnes questions.

Voyez cette connaissance de vous-même comme une sorte de guide, de « mode d’emploi » particulièrement précieux pour votre reconversion. Elle va vous permettre d'éviter certaines erreurs funestes – comme choisir une profession qui ne correspond ni à vos valeurs, ni à vos aspirations profondes... parce qu'il "faut bien bosser".

Cette connaissance de vous profonde, c’est en quelque sorte une boussole pour s'orienter vers des choix qui correspondent réellement à ce que l’on est, et à ce qu’on souhaite devenir. C’est aussi pour ça que, dans mon travail, je prends le temps de m’intéresser véritablement à qui vous êtes, dans toute votre personne, pour vous accompagner.

Les défis de la reconversion à 40 ans (et comment les surmonter)

🏋️ Vous pouvez voir le changement de carrière à 40 ans comme un défi. Et vous aurez raison : les défis, il va y en avoir. Mais vous pouvez aussi le voir comme une opportunité.

Même s’ils sont bien réels, palpables, tangibles, les obstacles peuvent être surmontés. Il vous suffit de recevoir la bonne préparation, le bon soutien, et de faire montre de persévérance !

Je vous liste les principaux pour vous aider à mieux les relever.

Les freins psychologiques : la peur de l’échec et le syndrome de l’imposteur

Changer de voie professionnelle à 40 ans, ça peut sembler intimidant, voire terrifiant pour certains. Une peur, quelle qu’elle soit (celle d’échouer, celle du jugement d’autrui…), peut être intrinsèquement paralysante.

En outre, vous pouvez rapidement souffrir du syndrome dit « de l'imposteur », cette sensation assez horrible d’être un fraudeur, de ne pas vous montrer à la hauteur de vos ambitions. Surtout si vous débutez dans un domaine nouveau.

Pour surmonter ces craintes, il est essentiel d’abord de bien les reconnaître. Il vous faut les accepter et, sans paraître pour un mystique un peu perché, « dialoguer » avec elles.

Mon rôle de psychopédagogue est de vous aider à adresser ces peurs. Et de vous aider à vous rappeler de vos succès passés, même s'ils ne sont pas directement liés au nouveau domaine que vous visez. C'est comme ça que vous pouvez aussi renforcer votre confiance en vous-même !

Les enjeux financiers : gérer la transition sans compromettre sa situation

Changer de boulot, ça peut impliquer une période de transition pendant laquelle vos revenus pourraient être réduits ou incertains. Et à 40 ans, avec les responsabilités financières qu’implique cette décennie, ces incertitudes peuvent générer pas mal d’inquiétude.

Ce constat posé, comment gérer ? D’abord, il est prudent d’avoir un fonds d’urgence pour couvrir les dépenses essentielles pendant cette période. Planifier une transition en douceur peut passer par la réduction progressive de vos heures dans votre emploi actuel tout en démarrant votre nouvelle activité. L’objectif ici est d’éviter toute décision hâtive sous la pression financière.

Mon conseil : ne parasitez pas votre recherche par des questions liées à l'argent. Travaillez d'abord les questions de fond. Parce qu'une fois que vous avez bien identifié ce qui va être le plus en adéquation avec qui vous êtes (en somme votre "ikigai "dont je vais vous parler dans quelques lignes) : les questions d'argent trouvent beaucoup plus facilement leurs réponses.

L’adaptation aux nouvelles compétences : se former à nouveau

Enfin, l’entrée dans un nouveau domaine signifie l’acquisition de nouvelles compétences. Apprendre, bachoter, faire marcher ses neurones, tout ça peut sembler plus difficile avec l'âge et vous pouvez légitimement montrer une résistance à cette idée.

Là aussi, comment vous adapter ? Eh bien en vous disant ceci : il est crucial de reconnaître que l'apprentissage est un processus continu tout au long de la vie. Qu’il soit conscient ou inconscient !

Abordez votre formation avec curiosité et ouverture : l'assimilation sera grandement facilitée. Et opter pour des méthodes d'apprentissage flexibles, à l’instar des formations en ligne, peut aussi aider !

Réussir sa reconversion grâce à l’ikigai

🛣️  La reconversion professionnelle, à 40 ans ou plus, ne se résume pas à un simple changement de métier ou de domaine. Il s’agit pour vous de poursuivre un job qui résonne avec vos passions profondes et vos valeurs fondamentales.

Tout l’enjeu de l’ikigai est de mettre en évidence ce que vous aimez et ce qui est en accord avec vos principes, pour vous aider à trouver une carrière qui relève moins du travail que de la vocation !

Ce qu’est l’ikigai… et ce qu’il n’est pas

L’ikigai est un concept holistique, c’est-à-dire qu’il s'intéresse au sujet dans sa globalité. Connu au Japon depuis des siècles, l'ikigai vous permet de trouver votre véritable essence… ou raison de vivre.

Sur internet, il est très souvent représenté par un schéma constitué de quatre cercles croisés :

1. ce que vous aimez qu'est-ce qui vous motive et vous donne envie de bouger ?

2. ce que vous savez faire : quelles sont vos forces et vos expériences professionnelles ?

3. ce pour quoi vous pouvez être payé(e) : quelles sont, de manière réaliste, les possibilités de carrière qui pourraient vous offrir un revenu stable ?

4. ce dont le monde a besoin : quels sont les problèmes que vous aimeriez résoudre ?

En trouvant l'intersection de ces quatre domaines, vous seriez en mesure d’identifier votre ikigai et, ainsi, être automatiquement guidé(e) vers une carrière satisfaisante et épanouissante…

Je préfère vous le dire tout de suite : si ce schéma a eu le mérite de populariser le concept d’ikigai, il n’en demeure pas moins outrageusement simpliste et surtout plagié ! (sur un modèle qui n'a rien à voir avec l'ikigai...)

Car tout au long de ma carrière de formateur et de chercheur à l'université, j'ai compris un truc essentiel dans ma propre pratique de l’ikigai : il est bien un concept psychologique mais il est aussi une philosophie de vie qu'il faut pouvoir comprendre au travers de la culture japonaise. L'un ne va pas sans l'autre.

Et autant vous dire que ces 7 années passées à la fac de psycho m'ont pas mal aidé à comprendre toutes les finesses de ce concept si unique.

Parce que l’ikigai comprend plusieurs dimensions psychologiques qui synthétisent parfaitement les différents besoins humains pour vous permettre d'identifier puis d'harmoniser ce qui est porteur de joie et de sens dans votre vie... et d'en faire éventuellement une activité professionnelle.

Comment trouver son ikigai ?

Trouver son ikigai, ou plutôt ressentir son ikigai, ça commence par adopter le bon état d’esprit (psychologie toujours) pour trouver sa voie.

C'est-à-dire ? Oser chercher son ikigai même si on ne sait pas où on va, dépasser ses croyances limitantes (j'en avais moi aussi, je vous rassure) et cheminer avec confiance vers la découverte de votre ikigai.

Un point de départ ? Vous pouvez commencer par identifier vos « passions ». C’est-à-dire ce qui vous fait réellement vibrer, qui suscite votre enthousiasme et votre créativité. Attention : vous devez distinguer vos intérêts profonds des simples hobbies… Un petit numéro d’équilibriste !

Au-delà de vos « passions », vous pouvez ensuite chercher à mettre le doigt sur vos talents naturels (et pas uniquement des compétences que vous aurez couchées à la va-vite sur votre CV pour impressionner un recruteur).

Avec un objectif final en ligne de mire : mettre en valeur dans le bon contexte ces talents uniques que vous possédez pour qu’ils vous permettent d'exprimer enfin votre potentiel !

Et un autre gros morceau : comment identifier ses valeurs personnelles ? Parce que c'est en connaissant précisément vos valeurs et la manière dont vous les exprimez que vous pourrez redonner un sens profond à votre vie et être aligné avec votre nouveau job.

Démarrer votre reconversion professionnelle

 🙂  Décidé(e) à sauter le pas avant la cinquantaine ? Vous l’avez compris : mon métier est d’aider les professionnel(le)s de France et de Belgique à trouver leur voie grâce à l’ikigai. Voici comment.

Une formation pour les professionnel(le)s qui veulent changer à tout âge

Contrairement à l’écrasante majorité des « conseillers » et autres « coachs » qui pullulent sur le web, je n’oublie pas le plus fondamental des éléments : je vous aide à inscrire votre projet professionnel dans un projet de vie global, qui prend en compte toutes les facettes de votre personnalité.

Comment je m’y prends ?

J’ai mis au point une formation appelée " Bilan de compétences Ikigai ".

À l’issue de cette formation, intégralement finançable par votre Compte personnel de formation (CPF) si vous exercez dans le marché du travail français :

  1. vous saurez ce qui vous fait vibrer et vous donne de l'énergie pour déplacer des montagnes

  2. vous serez sûr(e) de vous et de vos choix de vie, comme jamais auparavant

  3. vous mettrez le doigt sur de nouvelles opportunités pour augmenter vos revenus rapidement

  4. vous vous sentirez à votre place grâce à un métier qui a du sens et dans lequel vous êtes acteur(rice) de votre vie

Un accompagnement sur-mesure car tout le monde est différent

À travers cette formation, c’est un accompagnement individualisé que je vous propose. Et au préalable, je vous délivre des informations personnalisées gratuitement et sans aucun engagement de votre part.

Tous les détails de la formation pour trouver votre voie

Accompagnement personnel et suivi inclus


Cet article en résumé :

Résumé du guide de reconversion professionnelle à 40 ans

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🤓 Je rédige régulièrement des textes basés sur mes études, ma pratique professionnelle, et les personnes que j’ai accompagnées. Consultez-les à l’envi ! Exemples :

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Article mis à jour le : 20/10/2023

Cet article vous a plu ? Moi, c'est Julien Thomas.

Psychopédagogue et chercheur spécialisé dans l'orientation. J'ai été publié chez plusieurs Editeurs scientifiques comme Routledge ou Elsevier.

Mais au delà des diplômes, ce qui m'intéresse c'est ce qu'il y a d'unique chez vous qui cherchez votre véritable voie pour trouver et décrocher le job qui vous correspond le plus !

C'est sur ce principe fondateur que j'ai orienté ou reconverti avec succès 800+ personnes depuis 2008.
Pour y arriver, j'offre mon sens de l'écoute, une expertise reconnue de plusieurs années et des outils scientifiques.
  • Formateur d'adultes depuis 2006.
  • Conseiller en insertion professionnelle à partir de 2008.
  • Missions de recrutement de 2009 à 2014.
  • Réalisation d’un doctorat en psychologie de 2012-2016.
  • Entrepreneur à son compte depuis 2016.

Vous avez des questions sur votre parcours professionnel ? 

Je suis là pour vous apporter des réponses.

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